Communiqués

L’appropriation culturelle vue par Chloé Sainte-Marie

 

Sous les feux de l’appropriation

Témoignage

Chloé Sainte-Marie

 

 

Il y a quelque semaines on m’a invitée à l’émission «Espaces autochtones» de Radio-Canada pour parler «appropriation culturelle, etc…».

 

Je me suis spontanément demandé quelles étaient les autorités qui décidaient de la légitimité de l’appropriation ou pas… et à quel titre? Quand un pays s’est donné comme appellation Canada ou Québec depuis quatre siècles, il porte un nom autochtone transformé. Tout comme le Mexique, Haïti, etc. Mais à l’inverse du Canada franco et du Mexique hispano, les États-Unis (d’Amérique) ont exclus avec véhémence de leur projet toute référence au monde autochtone. Pour s’accaparer pour eux-mêmes le nom italien d’Americo Vespucci qu’ils ont soutiré au continent en entier.

 

Dans le «saint» petit village des Bois-Francs où je suis née, j’ai vécu une enfance ostracisée parce que mon père avait choisi la mauvaise appropriation, la religion baptiste. Tous les gens du village nous regardaient avec mépris parce qu’ils appartenaient à l’église catholique sans avoir jamais choisi, quant à eux. Ils avaient accepté de se voir des sujets catholiques en Terre sauvage. Alors que d’autres avaient fui dans les bois pour se retrouver wâbos libres et ensauvagés.

 

En se faisant baptiste, mon père, lui, avait eu le courage de choisir. Et c’était là sa faute, l’offense qu’on lui imputait : sa liberté. Qui l’acculait à poursuivre, selon Gilles Carle qui l’admirait, un suicide social.

 

Toute jeune, j’ai chanté baptiste en français. Et maintenant, je chante l’innu en innu. Le mohawk en mohawk. L’inouktitouk en inouktitouk. Et l’exploréen en exploréen. Par amour des mots, de leur sonorité et de leur magie. J’ai aussi chanté en anglais sans demander permission à qui que ce soit. Si c’est là appropriation indue, est-ce là la question qui se pose aujourd’hui? Tous ceux qui s’approprient l’anglais sans autorisation devraient-il être traduits en cours de justice? Mais pourquoi n’ai-je pas eu droit, comme d’autres, à recevoir enseignement du latin et du grec? Pourquoi à la petite école aujourd’hui, les enfants n’ont-ils pas le choix de fréquenter autant le créole haïtien que l’anglais?

 

Qui choisit son appropriation et qui subit appropriation?

 

Quand Léonard Cohen chante « Un Canadien errant » sans autre autorisation que la joie qu’il en retire, va-t-on le dénoncer au tribunal de l’intégrité morale plutôt que de célébrer la beauté vibrante de son interprétation? Quand l’univers entier, sous le phrasé-musiqué franco-créole jaser… jase… jazz…, s’approprie le rythme-beat de la Nouvelle-Orléans pour le transporter jusqu’au Japon, qui s’insurge dans la salle?

Alors je me demande. Qu’est-ce que je peux dire aujourd’hui comme artiste, chanteuse et interprète, moi qui m’approprie tout de la vie?

Paul Buissonneau qui fut à la fois mon mentor, mon maître et mon critique — l’être que j’écoutais le plus et qui m’a fait le plus rager — me disait de sa voix forte et gaillarde… «Nous les comédiens, nous sommes de faux tricheurs! Oui, des menteurs fictifs, qu’il ajoutait, mais pas toujours. Entre vérité et beauté, quelque chose se poursuit en nous qu’on n’arrive pas à formuler».

 

Cette question de l’appropriation est tordue et équivoque et vient nous assaillir de partout. Alors qu’on sait très bien que sans appropriation et sans nutriment, on n’est rien… c’est la mort. C’est comme demander à une rivière de se priver de ses sources, de tourner le dos à son bassin-versant.

 

Je choisis un poème parce que je l’aime. Et c’est peut-être lui qui me choisit. Et tout poème qu’on refuse de lire, tout poème qu’on refuse de dire est un poème qui s’éteint. Toute langue qu’on refuse de parler est menacée d’extinction.

 

Je vis juste à côté d’un domaine immense à Montréal où se poursuit l’une des plus vastes appropriations au monde… le jardin botanique. Les espèces asiatiques, européennes, africaines, etc., qu’on y trouve, qui s’aviserait d’en contrôler le droit de regard?

 

Si j’en juge par ce que je vois autour de moi, je suis convaincue qu’on verra apparaître sous peu l’appellation Inoukshouk comme prénom, si ce n’est déjà fait. Quand on pense au pêcheur-chasseur inouk penché sur la glace avec comme seul point de repère une rangée d’inoukshouks alignés la-bas sur les neiges, et qu’on voit apparaître le même inoukshouk sur les pelouses des bungalows ou au centre-ville, on se dit que la chasse à l’appropriation a été bonne.

 

Quand tu es minorisée, on te force à te défaire de ta propre langue, de ton identité pour adhérer à celle du dominant. Et cela est la marche à suivre. Mais dès qu’un dominé s’avise de prendre la langue d’un autre dominé ou de s’en faire le porte-parole moral ou autre, c’est le rejet immédiat.

 

Il y a des exceptions. On n’a jamais reproché à Ti-Jean Carignan de violonner à l’irlandaise, ni aux sœurs McGarrigle de barauder leur génie à la canayenne… ni à la Bolduc de se déturluter le sauvageon!

 

Je ne sais pas où conduit tout le débat sur l’appropriation en cours au Québec et qui en établit les règles. Mais je sens que le Québec fait un effort terrible de désappropriation pour se départir de sa propre mémoire, de son accent… du métis réfractaire, du créole et du renégat qui dorment en lui. C’était là le drame de mon père, tension qu’il a voulu colmater par les hymnes bibliques baptistes parce que rien d’autre ne s’offrait à lui.

 

Quant à moi, si j’ai eu de la chance, c’est de sauter sur ma chance.

 

S’il est une chose que je sais et que je sens en tant qu’artiste interprète, c’est que je vis en constant besoin et en délit d’appropriation. Y compris par rapport à moi-même.

 

Dès que je suis en état de représentation comme l’exige toute performance, je suis en état d’appropriation d’un langage. Un langage artistique présumé exclusif et une interprétation présumée tout autant exclusive.

Sauf que tout artiste, tout interprète n’est pas là pour l’exclusif qu’on peut lui attribuer, mais pour le déclusif.

Car il est impossible que le langage, le parlant-parlé aussi bien que le chantant-chanté, puisse se survivre à lui-même sans être partagé!

 

 

Chloé Sainte-Marie,

ce 06 janvier 2019

 

(journée des rois importés)

Michel Lauzière au Palais de Buckingham

Communiqué de presse

Pour diffusion immédiate

 

 

 

 

Longueuil, le 21 novembre 2018 – Ce n’est pas tous les jours qu’un artiste québécois a la chance de se produire à l’invitation de la reine d’Angleterre. C’est pourtant ce qu’a fait l’humoriste et fantaisiste Michel Lauzière, le 14 novembre, devant un auditoire de têtes couronnées dans le cadre d’un gala organisé par Sa Majesté la reine Élisabeth II pour souligner le 70e anniversaire du prince Charles, héritier du trône.

 

À cette occasion, Michel Lauzière a présenté un numéro auprès des quelque 250 invités qui assistaient à l’événement, dont l’ensemble de la famille royale d’Angleterre, mais aussi plusieurs représentants de la royauté d’Europe – Belgique, Espagne, Pays-Bas – et de nombreuses célébrités.

 

L’artiste a adapté son numéro de la salopette de klaxons, interprétant un impressionnant pot-pourri de grands airs classiques qui ont déclenché l’hilarité générale parmi les invités. À la fin de sa prestation, il a même eu l’honneur de « klaxonner » une version de Happy Birthday que le prince Charles n’est pas près d’oublier!

 

Parmi les autres artistes invités, on comptait notamment la soprano américaine Renée Fleming, le ténor britannique Alfie Boe, le violoniste américain Joshua Bell, le groupe de danseurs hongrois Fricska, le chanteur et acteur britannique Gary Wilmot et la chorale galloise Caldicot.

 

Rappelons qu’au cours de sa carrière, Michel Lauzière s’est produit dans plus de 55 pays.

 

www.michellauziere.com

9E EXPÉDITION DE CANOT-CAMPING.

Photo chaloupe

JEAN DEROME, ACCOMPAGNÉ DE 11 PAGAYEURS-MUSICIENS CHEVRONNÉS, VOUS INVITE À EMBARQUER DANS CETTE
9E EXPÉDITION DE CANOT-CAMPING.

 

Montréal,le 18 avril 2018 — Avec la pièce Canot-camping, créée il y a près de 20 ans, le compositeur nous propose à nouveau une étonnante expédition explorant un vaste territoire musical. Le voyage se fait en toute liberté. À chaque fois les instrumentistes empruntent de nouveaux trajets, vivent de nouvelles expériences, et le temps passé dans chaque région est différent d’une fois à l’autre: il dépend de la température et… de l’humeur du chef!

Abordé sur le mode ludique, ce voyage demande aux interprètes d’être toujours sur le qui-vive, comme lorsque l’on descend des rapides. Rythmé par les consignes de Jean Derome transmises aux musiciens par une gestuelle inspirée tantôt du langage des sourds-muets, tantôt des signes utilisés en improvisation (plus de 60 signes en tout), ce concert-expédition est un moment unique et évocateur qui fait naviguer les spectateurs dans un univers à la fois connu et inconnu, tout en le captivant par une dynamique de groupe peu banale. Il n’y a pas que les musiciens qui vivent cette expédition, les auditeurs en font également partie! Embarquons!!!

Jean Derome

Cet inlassable passe-murailles à l’oreille tendue vers les nouvelles tendances, cet homme-orchestre resté allergique à toutes les routines et jamais en panne d’inspiration promène depuis longtemps sa silhouette de musicien tout-terrain au Québec et ailleurs. Lui dont la trajectoire est jalonnée d’innombrables rencontres garde au chaud plusieurs amours et élabore une œuvre puzzle en mouvement constant, qui ajuste sans forcer les pièces apparemment disparates du rock, des musiques nouvelles, du free, des traditions populaires et de la musique contemporaine. Pas une saison ne s’écoule sans que nous ne recevions de ses abondantes et généreuses nouvelles sonores, sur disque, en concert, à l’écran ou sur scène… et c’est toujours un plaisir pour l’oreille. — Stéphane Lépine

 

JEAN DEROME – CANOT-CAMPING, expédition #9

Ensemble SuperMusique

Jeudi 10 mai 2018 — 20 h

Le Vivier au Gesù • 1200, rue Bleury, Montréal

Métros Place-des-Arts et Place d’Armes

Billets : 20 $ (rég) – 12 $ (ainés, étudiants, membres du Vivier) + frais de services

Billetterie : 514-861-4036 et au guichet du Gesù

Infos : levivier.ca — supermusique.qc.ca

Musique de Jean Derome

Ensemble SuperMusique: Nicolas Caloia, contrebasse; Guillaume Dostaler, piano;
Pierre Cartier, contrebasse; Joane Hétu, voix, saxophone alto; Diane Labrosse, échantillonneur, voix; Danielle Palardy Roger, percussions, voix; Jean René, alto; Vergil Sharkya’, synthétiseur analogique; Pierre Tanguay, batterie, instruments inventés, guimbarde, voix;
Scott Thomson, trombone; Rainer Wiens, guitare électrique

Jean Derome, chef, saxophones, objets, voix

Claude Marc Bourget Les amants de l’ombre Un premier recueil de chansons pour le pianiste, compositeur et poète

Montréal, le 6 avril 2018 – Pionnier de la musique expérimentale et improvisée au Québec, Claude Marc Bourget a fait paraître, au cours de sa carrière, des albums instrumentaux qui ont suscité les éloges de la critique internationale, certains évoquant une filiation avec des maîtres comme Debussy, Ravel ou encore Stravinsky.

 

Avec Les amants de l’ombre, un opus regroupant six titres, Claude Marc Bourget prend le parti de la chanson française et fait entendre sa voix. S’y croisent et s’y expriment chacun de ses talents, composition, piano et poésie, dans un univers à la fois sombre et lumineux, classique et moderne.

 

L’interprétation poétique et sensible, les arrangements à la fois purs et savants, les textes forts, d’amour et de mort, tout nous entraîne dans un voyage de haut vol, étonnant d’expression, inédit.

 

Distribué par Select, Les amants de l’ombre est offert sur support physique et en format numérique. Pour en savoir plus sur l’artiste : claudemarcbourget.com.

 

pochette

 

Source

Metis Islands Records

 

Renseignements

Communications Lise Raymond

450 486-3789 • lise@clraymond.com

Anne Bisson 4 seasons in jazz Live at Bernie’s

Pochette

L’album a été enregistré en utilisant la méthode direct-to-disc
aux studios du légendaire Bernie Grundman à Hollywood

En magasin le 9 mars

 

Montréal, le 23 février 2018 – La pianiste et auteure-compositrice-interprète Anne Bisson mène depuis plusieurs années une fructueuse carrière qui l’a amenée aux quatre coins de la planète. L’artiste est reconnue pour son jeu de piano raffiné et ses interprétations nuancées, mais aussi pour l’impressionnante qualité sonore de ses enregistrements, qui fait le bonheur des audiophiles.

Pour son cinquième album, l’artiste et ses complices, le contrebassiste Jean-Bertrand Carbou et le batteur-percussionniste Pierre Tanguay, ont accompli un tour de force en enregistrant les pièces selon la technique d’impression directe sur disque (direct-to-disc) dans les studios hollywoodiens du légendaire Bernie Grundman, un spécialiste du matriçage qui a travaillé avec les plus grands, dont Michael Jackson, Prince et Steely Dan. L’impression directe sur disque est une technique utilisée très rarement de nos jours, car elle exige une grande rigueur et des performances exceptionnelles de la part des interprètes.

En effet, les musiciens doivent jouer ensemble dans la même pièce. L’enregistrement est alors transféré directement sur disque, sans qu’aucune modification y soit apportée. Cela confère une richesse sonore exceptionnelle aux pistes et, pour l’auditeur, un sentiment de proximité inimitable.

Enregistrées par l’ingénieur de son Michael C. Ross,( Christina Aguilera, Herbie Hancock, Diana Krall) les pièces réunies sur l’album Four Seasons in Jazz – Live at Bernie’s gravitent autour du thème des saisons. On y trouve parmi les plus beaux standards de jazz, dont Spring Can Really Hang You Up the Most, Maybe September, une chanson popularisée par Tony Bennett et Bill Evans, Up Jumped Spring, qu’a fait connaître Abbey Lincoln, ainsi qu’une magnifique version jazz de Summer Breeze de Seals & Crofts. L’auteure-compositrice-interprète y propose aussi quelques pièces de son cru.

Four Seasons in Jazz – Live at Bernie’s a remporté en octobre dernier le prix du meilleur enregistrement analogique lors des prix Rocky Mountain HIFI International Press, décernés par 11 éditeurs provenant de Hong Kong, du Royaume-Uni, des États-Unis et de l’Allemagne. Soulignons que les Beatles et Patricia Barber figuraient parmi les nommés.

La parution du disque sera suivie de la tournée pancanadienne Four Seasons in Jazz, dont le coup sera donné le 10 mars prochain au Palais Montcalm de Québec. Anne Bisson revient tout juste d’une tournée en Chine, où elle retournera en avril.

www.annebisson.com

– 30 –

 

Renseignements

Communications Lise Raymond

450 486-3789 • lise@clraymond.com

Cannibale

Cannibale image

 

Montréal,le 5 mars 2018 — Cannibale est une satire musicale formée d’une suite de tableaux entrecoupés des commentaires malicieux d’une narratrice. La thématique évoque diverses formes de cannibalisme, celui du sacrifice rituel, du guerrier victorieux, de l’épicurien gourmand, de la barbarie occulte et de l’acte de survie du naufragé. En dénouement, ce Cannibale de Danielle Palardy Roger nous présente le capitalisme comme étant la plus récente forme du cannibalisme : un capitalisme gourmand et sans pitié.

 

Le spectacle s’inscrit dans le courant de la musique actuelle. À la fois tendre et brutale, c’est une œuvre dans laquelle s’enchevêtrent traitements numériques, rock, bruitisme, chanson médiévale et performance instrumentale.

 

Les quatre compositeurs invités par Palardy Roger ont mis en musique les textes qu’elle leur a soumis en y apportant chacun une couleur très personnelle. Tous les instrumentistes sont aussi les chanteurs de ce pamphlet musical. Les chansons y sont éclatées, les voix sont parlées autant que chantées. Et le rôle de la narratrice est assumé par la musicienne Joane Hétu.

 

Jeudi 22 mars 2018 — 20 h

Le Vivier au Gesù • 1200, rue Bleury, Montréal

Métros Place-des-Arts et Place d’Armes

Billets : 20 $ (rég) – 12 $ (ainés, étudiants, membres du Vivier) + frais de services

Billetterie : 514-861-4036 et au guichet du Gesù

Infos : levivier.ca — supermusique.qc.ca

 

Conception, textes et direction artistique : Danielle Palardy Roger

Musiques : Danielle Palardy Roger ainsi que Isaiah Ceccarelli, Michel F Côté,

André Duchesne et Alexandre St-Onge.

 

Interprètes : Isaiah Ceccarelli, batterie, voix • Michel F Côté, électronique, voix • André Duchesne, guitare électrique, voix • Joane Hétu, saxophone alto, voix, narration • Elizabeth Lima, clarinette, voix • Danielle Palardy Roger, percussions, voix • Alexandre St-Onge, basse électrique, électronique, voix • Ida Toninato, saxophone baryton, voix

 

Danielle Palardy Roger

Percussionniste active depuis la fin des années 1970, Danielle Palardy Roger est cofondatrice du légendaire groupe Wondeur Brass et a aussi créé l’Ensemble SuperMusique. Outre quantité de chansons, elle a également écrit plusieurs théâtres musicaux, L’oreille enflée, Candide sur une toupie, Bruiducoeur, prières des infidèles et Fables de La Breuvoir.

 

Elle a composé pour des formations aussi variées que l’ECM+, le chœur VivaVoce, le GGRIL, des cargos ancrés dans le port de Montréal et des classes d’enfants. Elle a fait de nombreuses tournées internationales où elle a participé à multiples festivals et événements prestigieux. Son œuvre compte une vingtaine de disques sur l’étiquette Ambiances Magnétiques.

 

 

Relations de presse : Communications Lise Raymond, 450 640-0500; info@clraymond.com

QUASAR-CHESTRA – Le quatuor de saxophones Quasar voit grand pour son premier concert de la saison 2017-18 à Montréal

Communiqué
Pour diffusion immédiate

Capture111

QUASAR-CHESTRA – Le quatuor de saxophones Quasar voit grand pour son
premier concert de la saison 2017-18 à Montréal

Montréal, 13 novembre 2017 – Quasar ouvre sa saison 2017-18 avec un concert dédié aux œuvres pour grand ensemble de saxophones, un répertoire unique réunissant sur scène de 8 à 12 saxophonistes. Quasar-Chestra, c’est le saxophone dans tous ses états, dans tous ses éclats. En quatuor, à huit, à douze, du sopranino au saxophone basse, Quasar et ses invités feront vibrer l’amphithéâtre du Gesù, faisant retentir des œuvres étonnantes et émouvantes, propulsant le saxophone au cœur de l’actualité musicale contemporaine.

« Un programme idéal pour faire le tour de toute la famille des sax et découvrir l’étonnante diversité de sons qui peuvent sortir de ces engins-là! »

 -Réjean Beaucage

Concert – Amphithéâtre du Gesù, 20 h

En lien avec la Série Hommage de la SMCQ, soulignant cette année l’œuvre de José Evangelista, Quasar célèbrera le compositeur hispano-canadien en présentant la pièce Saxoctet. On aura également l’occasion de redécouvrir À huit, œuvre d’André Hamel dans laquelle les 8 saxophonistes sont spatialisés à travers la salle, totalement invisibles pour le public. La nouvelle génération de saxophonistes issus de la classe de saxophone de McGill sera mise de l’avant dans une œuvre du compositeur François Morel, figure phare de la musique québécoise. Quasar se produira également en « solo » pour la première montréalaise du quatuor de saxophones du grand compositeur autrichien Georg Friedrich Haas.

Une production Quasar, en collaboration avec l’École de musique Schulich et la Société de musique contemporaine du Québec.

Programme

André HamelÀ huit (2001)
Pour 8 saxophones spatialisés
Œuvre lauréate de la Tribune internationale des compositeurs de l’UNESCO

José EvangelistaSaxoctet (1985)
Pour 8 saxophones

François MorelStrophes, séquences et mouvements (2000)
Pour 12 saxophones

Georg Friedrich HaasSaxophonquartett (2014)
Pour quatuor de saxophones
Première montréalaise

Francisco Guerrero MarínRhea (1988)
Pour 12 saxophones
Première nord-américaine

Chefs invités
Cristian Gort
Jeffrey Klefstad (École Schulich, Université McGill)

Saxophonistes invités
Louis-Philippe Bonin, Tommy Davis, Mathieu Gaulin, Jean-François Guay, Geneviève d’Ortun, Ida Toninato
École Schulich : Glen Chamberlain, Shikara Fahie, Dustin Finer, Mitchell Fong, Chris Na, Alan Ridout

QUASAR-CHESTRA
Vendredi 24 novembre, 20 h
Amphithéâtre du Gesù
1200, rue de Bleury, Montréal
Métro Place-des-Arts
Billets : 20$ / 12$ (+frais)
514 861-4036
http://www.legesu.com/evenement/quasar-chestra/

Rencontres incendiaires IV – Espace Custeau, 19 h
Le concert sera précédé de la quatrième édition des Rencontres incendiaires animées par Philippe Leroux. Ces rencontres, sous forme de table ronde, ont pour but de donner à la communauté des musiques de création un nouveau lieu d’échange et de débats. Cette fois, les invités apporteront leur point de vue sur la question polarisante suivante : L’instrument de musique doit-il être déconstruit pour échapper à ses clichés?

Quasar

Passionné par la musique de son temps, le quatuor de saxophones Quasar se consacre à la création et à la promotion de la musique contemporaine. Musique instrumentale, improvisation, électronique, il est de toutes les aventures. Seul ou accompagné d’un orchestre symphonique, acoustique ou branché, Quasar offre au public une programmation unique et profondément originale. L’ensemble est lauréat de 6 prix OPUS décernés par le Conseil québécois de la musique, dont l’Opus « Interprète de l’année ». Quasar présente une série de concerts à Montréal et se produit régulièrement à travers tout Canada, aux États-Unis et dans de nombreux pays d’Europe.

Depuis sa fondation en 1994, Quasar a créé près d’une centaine d’œuvres, couvrant de multiples domaines de création musicale. Le quatuor collabore étroitement avec les compositeurs favorisant la recherche, l’expérimentation et l’éclosion d’idées nouvelles.

Membre du groupe Le Vivier, Quasar est soutenu par le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des arts du Canada, le Conseil des arts de Montréal, la Fondation Socan et Vandoren.

Pour plus d’informations
www.quasar4.com
Facebook : @Quasar4 / Twitter : @Quasar4_sax

Marie-Chantal Leclair : directrice artistique, saxophone soprano — Mathieu Leclair : saxophone alto
André Leroux : saxophone ténor — Jean-Marc Bouchard : saxophone baryton

 

— 30 —

Relations de presse:
Communications Lise Raymond  |  450 486-3789  |  info@clraymond.com

Loreena McKennitt lance une chanson en hommage aux soldats morts à Vimy

banière

POUR PUBLICATION IMMÉDIATE                                                                                                                                                                                                                                                             Le 6 novembre 2017

COMMUNIQUÉ DE LA PRESSE CANADIENNE

 

Loreena McKennitt lance une chanson en hommage
aux soldats morts à Vimy

Le produit des ventes numériques effectuées au Canada
sera versé au Fonds Appuyons nos troupes

STRATFORD, en Ontario – La chanteuse canadienne primée Loreena McKennitt a diffusé une chanson sur l’amour, le dévouement et le sacrifice des familles pour souligner le jour du Souvenir.

L’inspiration de cette chanson, intitulée Breaking of the Sword, est venue à Mme McKennitt durant la cérémonie tenue en avril au Mémorial national du Canada à Vimy, à l’occasion du 100e anniversaire de la bataille historique de la Crête de Vimy, où l’artiste a ressenti un profond sentiment de deuil. Durant la cérémonie, elle a chanté Dante’s Prayer, tiré de son album The Book of Secrets, sorti en 1997.

« Ce qui se dégage de cette chanson est à mon avis intemporel et universel », explique Mme McKennitt, dont la toute nouvelle pièce rappelle le rôle qu’elle joue en tant qu’artiste et que colonel honoraire de l’Aviation royale canadienne.

La musique tisse une toile qui réunit la famille des militaires et les collectivités canadiennes. La chanteuse est accompagnée par la Musique centrale des Forces armées canadiennes, d’Ottawa, et la Stratford Concert Choir, établie à Stratford, en Ontario, où vit Mme McKennitt. Cette chorale, qui compte 90 chanteurs, est dirigée par Ian Sadler.

Le titre de la chanson est aussi celui d’un groupe de personnages sculptés qui font partie du Mémorial de Vimy, appelés les Défenseurs, plus précisément ceux qui représentent la Rupture de l’épée. Le Mémorial national du Canada à Vimy est constitué de 20 statues allégoriques. La plus grande, appelée Esprit du Canada, représente un jeune pays qui pleure ses enfants.

« Lorsque j’ai vu la statue Esprit du Canada, la tête penchée sous le poids de la douleur, je l’ai trouvée très émouvante et puissante, raconte Mme McKennitt. Lorsqu’une personne perd un enfant, le monde entier est envahi par le sentiment inimaginable de perte et de regret que cette personne éprouve. Ce sentiment transcende les frontières, les différences culturelles et même le temps. »

Mme McKennitt a écrit sa chanson à la première personne, du point de vue de la mère. Cette mère décrit le matin ensoleillé d’avril où son enfant est né, la vie de son enfant qui grandit, puis qui travaille dans les champs et dans les étables, à ses côtés. La guerre force son enfant à partir, et il est tué au combat.

« Pour ma part, c’est lorsque j’ai assisté à deux cérémonies de rapatriement que j’ai vécu de plus près ce que ressent une famille lors de la perte d’un de ses êtres chers, explique Mme McKennitt. La dernière fois que les familles avaient vu l’être cher qu’elles pleuraient, c’était au moment de son départ pour l’étranger. Cet être cher rentrait désormais au pays dans un cercueil. Je n’oublierai jamais les moments où j’ai vu les conjoints et les enfants aux prises avec cette triste réalité. »

« Au cours des onze années pendant lesquelles j’ai exercé la fonction de colonel honoraire, j’en suis venue à conclure qu’au moins trois types de familles vivent un sentiment de perte lorsque des vies sont sacrifiées : la famille immédiate, la famille des militaires et la famille constituée des collectivités dans lesquelles nos soldats tombés au combat ont vécu, ajoute Mme McKennitt. J’ai essayé de représenter chacune de ces familles dans ma chanson et j’ai symboliquement puisé à la fontaine de la Musique centrale des Forces armées canadiennes et de notre chorale communautaire. »

« Au sens où nous l’entendons de nos jours, les familles continuent de faire des compromis et des sacrifices énormes pour soutenir les militaires qui leur sont chers, peu importe la mission ou la tâche qui est confiée à ces militaires, qu’il s’agisse de missions de combat, d’aide humanitaire ou de recherche et de sauvetage, ou encore même du travail quotidien accompli dans le cadre de l’instruction ou d’opérations. En tant que citoyens, nous avons le devoir de manifester notre profonde gratitude aux militaires et aux membres de leur famille et, à tout le moins, de montrer que nous nous souvenons des soldats qui sont morts. »

À compter du vendredi 3 novembre, la chanson Breaking of the Sword sera vendue uniquement en version numérique par iTunes, Amazon Music Unlimited, Apple Music, Spotify, Google Play Music et d’autres détaillants numériques.

Mme McKennitt a également annoncé que le produit des ventes effectuées au Canada sera versé auFonds Appuyons nos troupes. Ce fonds permet d’offrir un soutien financier et de l’aide aux militaires des Forces armées canadiennes, actuels et anciens, de même qu’à leur famille.

Loreena McKennitt, dont le répertoire celtique éclectique s’inspire du pop, du folk et de la musique du monde, a vendu plus de 14 millions d’albums dans le monde. Ses enregistrements lui ont valu un disque d’or, un disque platine et un disque double platine dans quinze pays, répartis sur quatre continents. L’artiste a été en nomination pour un prix Grammy et a remporté le prix Juno à deux reprises, de même que le prix international d’excellence de la revue Billboard.

En 2014, elle a accepté le titre de colonel honoraire de l’Aviation royale canadienne après avoir exercé les fonctions de colonel honoraire du 435e Escadron de transport et de sauvetage, basé à Winnipeg, au Manitoba.

En 2013, Mme McKennitt a reçu le grade de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres de la République française. Elle est aussi membre de l’Ordre du Canada et de l’Ordre du Manitoba. En 2002 et en 2012, elle a reçu les médailles du jubilé d’or et de diamant de la reine Elizabeth II. Elle a présenté des spectacles dans des salles de concert historiques parmi les plus reconnues, du Carnegie Hall au fameux palais de l’Alhambra, à Grenade, en Espagne, et devant des dignitaires, comme la reine Elizabeth II et de nombreux chefs d’État.

-30-

www.LOREENAMCKENNITT.com/vimy

Relations de presse : Lise Raymond, (450) 486.3789, info@clraymond.com

Mautaditement Bori: l’artiste revisite en studio 17 chansons de son répertoire

Mautaditement Bori

L’artiste revisite en studio 17 chansons de son répertoire

cc

Montréal, le 30 octobre 2017 – Quelques mois avant de présenter pour une première fois au Québec le spectacle Garneau/Bori, une création conjuguant théâtre et chansons, l’auteur-compositeur-interprète lance Mautaditement Bori. Ni un album de nouvelles chansons ni une compilation, ce recueil consiste plutôt en une habile relecture de Bori par Bori.

L’auteur-compositeur-interprète a en effet choisi des pièces de son répertoire pour ensuite les revisiter en studio, derrière les consoles. Avec la complicité de Guy Hébert, un collaborateur de longue date, Bori a ressorti les bandes originales de tous ses albums pour ensuite retenir 17 chansons tirées de huit disques avec lesquelles il est « encore en accord, voire en amour », pour reprendre ses propres termes.

S’est ensuivi un véritable travail d’architecture sonore : on a monté le volume d’une piste de voix ici, baissé celui d’un instrument là, respatialisé les instruments à d’autres endroits. Il est d’ailleurs fortement recommandé d’écouter les pièces en portant un casque d’écoute, question de profiter pleinement du travail de réarrangement sonore réalisé.

Parus au cours des 25 dernières années, les titres retenus ont été agencés de façon à permettre à l’auditeur de poser un regard neuf sur la démarche singulière de l’auteur-compositeur et sur sa poésie tantôt poignante, tantôt incisive, mais toujours mautaditement Bori.

La pochette est illustrée de 17 photos qui retracent en images le parcours de Bori et ses diverses incarnations scéniques, allant de l’ombre à la lumière. Le livret de l’album sera disponible à partir du 10 novembre sur iTunes et au www.bori.com.

En route vers Garneau / Bori 
Mis en scène par Michel Bruzat, le spectacle Garneau/Bori est une création où les mots d’Edgar Bori se mêlent à ceux de Michel Garneau et où chanson, poésie et théâtre se rencontrent. Après un passage remarqué en France, le spectacle sera présenté en première montréalaise au Théâtre Outremont le 27 mars et les 11, 12 et 13 avril 2018.

-30-

Relations de presse : Communications Lise Raymond  • (450) 486-3789 • info@clraymond.com

Maison de disques et de spectacle : Productions de l’onde • info@productionsdelonde.com •www.delonde.com

Gérance : Cathie Bonnet • Productions de l’onde • (514) 239-9497 • bori@bori.com • www.bori.com •www.facebook.com/edgar.bori • @EdgarBori

Agence de spectacles : B.A.M. 1 866 686-7811 info@bamartistik.com

 

partenaires

Le 27e show du refuge aura lieu le 23 novembre prochain la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts

Capture

Communiqué de presse

Pour diffusion immédiate

Le 27e Show du Refuge présenté par la Chambre des notaires du Québec
Pour le 27e Show du Refuge, Dan Bigras sera entouré de Klô Pelgag, Marie-Josée Lord,
Philippe Brach, Alexandre Désilets, Luce Dufault, Lulu Hughes,
Désirée, Breen Leboeufet le Groupe QW4RTZ.

Montréal le 12 octobre 2017– Le 23 novembre prochain aura lieu le populaire Show du Refuge à 20h, à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts. Pour cette 27e édition, Dan Bigras va réunir une nouvelle fois des artistes, pour des moments uniques, autour de la cause du Refuge des Jeunes de Montréal.

Klô Pelgag, Marie-Josée Lord, Philippe Brach, Alexandre Désilets, Luce Dufault, Lulu Hughes, Désirée, Breen Leboeuf et le Groupe QW4RTZ seront donc rassemblés pour la cause : donner une voix aux jeunes hommes sans-abri accompagnés par le Refuge des Jeunes.

En 27 ans, ce sont 156 artistes qui se sont relayés sur scène, en soutien à l’organisme et qui ont permis de récolter 5,5 M$ ! Le nombre de spectateurs a décuplé, passant de 200 à plus de 2 200 à chaque spectacle, pour un nombre total 36 000 personnes. Le Show du Refuge a remporté trois Félix et un Gémeaux au cours des ans.

Le Show du Refuge est essentiel pour la survie du Refuge et représente plus de 25 % de ses besoins annuel en financement.

Soulignons que le Show du Refuge sera diffusé sur les ondes d’ICI Radio-Canada Télé le 17 décembre 2017.

Les billets pour ce spectacle sont en vente au coût de 55 $ (+frais) à la billetterie ou sur le site de la Place des Arts (514-842-2112 / 1-866-842-2112 / placedesarts.com). Il est également possible d’acheter  des billets de soutien à 285 $ comprenant un cocktail dînatoire avant le Show (avec reçu d’impôt de 200 $) au www.refugedesjeunes.org, onglet «Show du Refuge».

 

Source :           Le Refuge des Jeunes, www.refugedesjeunes.org /
Facebook :      Refuge des Jeunes de Montréal
Informations : Lise Raymond – (450) 486-3789

-30-