Lise Raymond révèle un autre troublant hasard (qui n’en est sans doute pas vraiment un)
Les événements qui jalonnent notre vie sont, selon plusieurs, l’expression même du hasard. Pour eux, tout est fortuit, rien n’a été préparé à l’avance, tout se joue dans l’instant. Pourtant, Einstein lui-même l’a dit : « Dieu ne joue pas aux dés. » Il a aussi dit : « Faut que j’me rase la moustache parce que la sauce hot chicken reste pognée dedans », mais heureusement, l’Histoire se charge de tamiser les citations.
Autant se faire à l’idée : rien n’arrive pour rien. L’auteur de La Prophétie des Andes à un compte en banque ça de gros pour le prouver. Prenons un exemple parmi tant d’autres qui vient tout juste d’arriver, je vous le jure…
Tout le monde connaît — ou devrait connaître — la sémillante LISE RAYMOND, une attachée de presse qui ne compte plus ses nominations à l’ADISQ (précisément 2). Eh bien la vie de cette fille est remplie d’hallucinantes coïncidences. Preuve en est qu’elle vient tout juste d’engager une assistante et que celle-ci s’appelle Sofie. Rien de spécial jusque-là, mais il faut savoir que son nom complet est Sofie… Raymond !!!
(« In » musique de Twilight Zone.)
Le plus inquiétant, c’est qu’elles n’ont aucun lien de parenté ensemble, à part peut-être un oncle extrêmement éloigné qui a vécu au 17e siècle, mais qu’elles ne reconnaîtraient même pas si elles le croisaient dans la rue. Quand on y pense, les probabilités pour qu’un événement semblable survienne sont infinitésimales. Il y a très précisément 153 Raymond dans le bottin à Montréal sur une population de 1 500 000, ça donne une chance sur 10 000 pour que la situation se produise.
(« In » musique de Psycho.)
Le hasard est donc bien troublant… Et il l’est d’autant plus lorsqu’on sait que la couleur de cheveux de Sofie, c’est le bleu, et que le signe astrologique de Lise, c’est le scorpion, et que la pierre de naissance des scorpions, c’est la topaze, et que la topaze, elle est jaune, et que jaune + bleu ça donne vert, et que vert, ben c’est la couleur de la nature, donc de l’harmonie transcendantale des choses… Devant l’aléatoire qui prend soudain une forme si cohérente, on est tenté de dire comme Jim Zellers : « Woooo, man, donne-moi-z-en une autre puff… »
Alors si vous appelez au Communications Lise Raymond, ne vous avisez plus de demander simplement : « Madame Raymond, s’il vous plaît… » Non seulement le risque de confusion sera énorme, mais de plus, vous soulèverez sans le vouloir un pan du voile derrière lequel se cachent des mystères qu’il vaut mieux parfois ne pas révéler. Demandez désormais Lise ou Sofie… en vous assurant de bien prononcer le « f » à la place du « ph ».
Merci…
(« In » musique de L’Île de Gilligan.)
28 septembre 1998 Aucun commentaire
