Le blogue d’une relationniste de presse
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Blogo-Lise et l’ADISQ 2008

C’est avec émotion et un brin d’hystérie
Que nous avons appris notre nomination
Au gala de l’ADISQ (celui de l’industrie)
Dans la catégorie “Pressantes relations”.

Encore ce matin, je lis la liste et ris :
Certes, toute l’équipe se presse le citron
Afin de faire connaître la pop ou le country
D’artistes renommés ou qui émergeront,

Mais ce travail est fait sans chercher le prestige.
Or voilà qu’une fois de plus, on nous honore
En plaçant notre nom parmi nombreux prodiges

Qui pratiquent ardemment ce métier que j’adore.
Comme disent les grecs en pliant de beaux draps :
” Féta vie et un jour, la vie te surprendra… ”

Blogosphériquement vôtre,

Blogo-Lise et toute l’équipe des Communications Lise Raymond

23 septembre 2008   Aucun commentaire

Lise Raymond vous lance une invitation

Maintenant lancée dans la mêlée, après une rentrée remarquée et remarquable, Lise savoure avec fierté son « bon coup » de l’été. Oui ! Chaque jour, notre Lise arpente ses nouveaux locaux rue Ste-Hélène à Longueuil d’un pas résolument triomphal. Et c’est parti ! 105 pas de la porte d’entrée à son bureau. Un bonjour à Larissa, son adjointe, ensevelie sous un tas de communiqués et de dossiers de presse, un petit salut à Serge au passage. De là, on file en direction de la cuisine : un escalier et 153 pas plus tard, on y est ! On dépose le lunch dans le frigo, on s’enfile un petit café bien serré et hop ! on emprunte l’escalier à l’autre extrémité… Oups ! Un petit arrêt au cabinet de toilette : 60 pas. Va-t-on monter au deuxième saluer le reste de la tribu ? On remet ça à plus tard… pas le temps ! Il y a le lancement de Jamil, les supplémentaires de Patrick Norman et de Bori, les lancements des deuxièmes albums de Caïman Fu et de Belle et Bum, la sortie du DVD de Romulo Larrea, et avec tout ça, le communiqué mensuel qui n’est pas encore parti.

(Pendant qu’une lueur de terreur se lit dans les yeux de Larissa à l’approche des mois d’octobre et novembre, Lise se souvient de ses premiers pas à la barre des Communications Lise Raymond, des pas qui s’ajoutent au Grand Livre de sa vie. Dans le jargon des attachés de presse, cela s’appelle l’« expérience », et c’est justement cette expérience qui fait de Lise Raymond et de sa petite équipe, en cette année de grâce 2005, des « nominés » du prestigieux Gala de L’ADISQ. Bravo Lise ! Déjà comblée par cette nomination, témoignage de la reconnaissance de ses pairs, elle se permet d’espérer qu’un autre petit FÉLIX viendra tenir compagnie à celui qu’elle a déjà obtenu en 2001. Mais, précise-t-elle, tout en sortant de sa poche une liste ÇA DE LONG de remerciements et de boniments   « Je n’ai absolument AUCUNE attente !!! »)

Revenons à notre propos initial… Donc, de retour à la maison, le sourire en prime malgré cette journée bien remplie, elle s’endort devant le Bulletin de nouvelles et rêve que Bernard Derome l’embarque en auto-stop dans le corridor du deuxième. Elle achève sa randonnée dans le coffre-fort de l’ex-Caisse Populaire qui fait maintenant office de bar (relations publiques oblige !). « Combien de pas déjà ? se demande-t-elle, somnolente. On verra ça demain… » Et elle se replonge, heureuse et souriante, entre les bras de Morphée en visualisant sa journée du lendemain.

Quel bonheur, bonheur qu’elle aimerait bien partager avec ses chers clients et collègues de la presse et des médias ! Aux artistes, journalistes, et surtout aux membres du jury de l’ADISQ, elle s’exclame spontanément : « V’nez nous voir, soda ! ». Face à l’enthousiasme débordant qui caractérise notre chère attachée de presse, ses interlocuteurs sont à la fois curieux et craintifs : « Longueuil, c’est combien de kilomètres passé Québec ? » Lise se fait rassurante. « Longueuil : aucun vaccin n’est requis pour s’y rendre, sauf aux heures de pointe. La coupe du même nom y a été bannie par mesure de protection pour l’environnement visuel. Les perturbations climatiques n’ont pas encore affecté l’Hôtel de ville malgré un changement d’axe à la mairie. Il y a même l’eau courante, et surtout, il y a l’ancienne Caisse Populaire sur la rue Ste-Hélène, là où gîte depuis peu les Communications Lise Raymond. »

Rassurés maintenant ?

1 septembre 2005   Aucun commentaire

Lise Raymond révèle un autre troublant hasard (qui n’en est sans doute pas vraiment un)

Les événements qui jalonnent notre vie sont, selon plusieurs, l’expression même du hasard. Pour eux, tout est fortuit, rien n’a été préparé à l’avance, tout se joue dans l’instant. Pourtant, Einstein lui-même l’a dit : « Dieu ne joue pas aux dés. » Il a aussi dit : « Faut que j’me rase la moustache parce que la sauce hot chicken reste pognée dedans », mais heureusement, l’Histoire se charge de tamiser les citations.

Autant se faire à l’idée : rien n’arrive pour rien. L’auteur de La Prophétie des Andes à un compte en banque ça de gros pour le prouver. Prenons un exemple parmi tant d’autres qui vient tout juste d’arriver, je vous le jure…

Tout le monde connaît — ou devrait connaître — la sémillante LISE RAYMOND, une attachée de presse qui ne compte plus ses nominations à l’ADISQ (précisément 2). Eh bien la vie de cette fille est remplie d’hallucinantes coïncidences. Preuve en est qu’elle vient tout juste d’engager une assistante et que celle-ci s’appelle Sofie. Rien de spécial jusque-là, mais il faut savoir que son nom complet est Sofie… Raymond !!!

(« In » musique de Twilight Zone.)

Le plus inquiétant, c’est qu’elles n’ont aucun lien de parenté ensemble, à part peut-être un oncle extrêmement éloigné qui a vécu au 17e siècle, mais qu’elles ne reconnaîtraient même pas si elles le croisaient dans la rue. Quand on y pense, les probabilités pour qu’un événement semblable survienne sont infinitésimales. Il y a très précisément 153 Raymond dans le bottin à Montréal sur une population de 1 500 000, ça donne une chance sur 10 000 pour que la situation se produise.

(« In » musique de Psycho.)

Le hasard est donc bien troublant… Et il l’est d’autant plus lorsqu’on sait que la couleur de cheveux de Sofie, c’est le bleu, et que le signe astrologique de Lise, c’est le scorpion, et que la pierre de naissance des scorpions, c’est la topaze, et que la topaze, elle est jaune, et que jaune + bleu ça donne vert, et que vert, ben c’est la couleur de la nature, donc de l’harmonie transcendantale des choses… Devant l’aléatoire qui prend soudain une forme si cohérente, on est tenté de dire comme Jim Zellers : « Woooo, man, donne-moi-z-en une autre puff… »

Alors si vous appelez au Communications Lise Raymond, ne vous avisez plus de demander simplement : « Madame Raymond, s’il vous plaît… » Non seulement le risque de confusion sera énorme, mais de plus, vous soulèverez sans le vouloir un pan du voile derrière lequel se cachent des mystères qu’il vaut mieux parfois ne pas révéler. Demandez désormais Lise ou Sofie… en vous assurant de bien prononcer le « f » à la place du « ph ».

Merci…

(« In » musique de L’Île de Gilligan.)

28 septembre 1998   Aucun commentaire