Catégorie — Vieux communiqués
Lise Raymond change la tradition
Bien que vous n’ayez pas eu, comme Lise Raymond, la chance d’évacuer vos toxines et de brûler vos calories en trop sous les tropiques, notre attachée de presse espère que vous avez bien commencé l’année 2007. Comme Lise était déjà brûlée avant de partir, elle n’a fait que changer le mal de place en ménageant sur la crème de protection #45. Si bien qu’au retour, elle ressemblait un peu à votre dinde de Noël généreusement nappée de sauce brune qui, accompagnée de l’inévitable tourtière et d’une généreuse motte de patates pilées mélangées avec des carottes et du navet servie sur un lit d’atacas, a certainement fait le délice de vos convives.
Parlant « dinde », comme le Noël blanc traditionnel nous a fait faux bond cette année, Lise, toujours aussi philosophe, s’est dit : « S’il faut changer la tradition, ainsi soit-il ! » C’est lors d’une petite randonnée sur le bord du fleuve, en regardant barboter au loin deux mignons petits canards, que Lise en a eu l’idée : « Du canard pour Noël ! Yesssss ! » Lise, en bonne pionnière, s’est donc lancée dans l’art culinaire et a convié sa famille autour d’un canard qu’elle a fait rôtir dans une délicieuse sauce aux agrumes. « Pauvre petite bête ! » ont-ils tous pensé en regardant dans leur assiette avec un filet de bave au coin des lèvres. « Miam ! » se sont-ils tous exclamés en dégustant le volatile dont le sort fut réglé en quelques coups de dents. C’est ainsi que le talent de cuisto de notre Lise fut révélé à sa famille. Ce fut un tel succès qu’il fut décidé par décret familial (décret no. 061225-1.123) que le Canard de Noël passerait dans les us et coutumes de la famille Raymond à la place de la traditionnelle dinde de Noël, et que ce serait Lise qui en assumerait la responsabilité à compter de la date dudit décret (25/12/2006). Inutile donc d’inviter Lise dans vos futurs partys de Noël, si ceux-ci ont lieu en date du 25 décembre.
Après une telle réussite gastronomique, Lise en rajoute. Elle a concocté pour vous, une recette culturelle d’après les fêtes dont voici les principaux ingrédients :
- 28 janvier 2007 : Gala des Prix Opus
- 30 janvier 2007 : Sortie du DVD de Patrick Norman
- 30 janvier et 1er février 2007 : Première du spectacle de Mario Peluso au Studio-Théâtre de la PDA
- 7 février 2007 : Spectacle-bénéfice pour la Fondation André-Dédé-Fortin au Spectrum
- 11 au 15 février 2007 : Bourse Rideau
- 20 février 2007 : Sortie de l’album de Renan Luce
- 2 et 3 mars 2007 : Supplémentaires du spectacle Trillium de Claire Pelletier
- 8 mars 2007 : Première de spectacle de Viviane Audet au Cabaret
- 20 et 21 mars 2007 : Supplémentaires de Bori au Gésu
- 21 au 24 mars 2007 : Supplémentaires de Jean-Guy Moreau à la 5e Salle de la PDA
- 25 mars 2007 : Concert-bénéfice pour la Coalition Eau-Secours
- 14 avril 2007 : Guy-Philippe Wells 5e salle de la PDA
- 17 avril 2007 : Première du spectacle de Stéphane Côté
- 27 avril 2007 : Première du spectacle de Romulo Larrea
4 janvier 2007 Aucun commentaire
Lise Raymond et la magie de Noël
Un autre automne vient de passer. Ouf ! Lise, méconnaissable, ne ressemble en rien à Lise Raymond, LA Lise Raymond des Communications Lise Raymond. Les couleurs de son visage se fondent à celles du décor hivernal et, malgré une lutte acharnée pour maintenir toutes les parcelles de son anatomie dans l’axe vertical, elle se retrouve comme toujours sur les rotules en cette fin de course automnale.
C’est pour se remettre de tout cela que Lise a décidé de fermer ses portes du 21 décembre au 8 janvier. Notre Lise a bien besoin de repos. D’ailleurs, tout est déjà planifié pour un retour 2007 en force et en beauté. Fidèle à ses habitudes, elle compte tout d’abord sur un de ses petits secrets bien gardés (son fameux drainage annuel du colon) pour évacuer ses tensions. Ensuite, une petite escapade au Nicaragua, prévue pour le début janvier, devrait nous la ramener plus en forme que jamais (alors que nous serons encore là à nous relever de nos éreintants partys des Fêtes).
Mais en attendant, malgré toutes les guignolées du Temps des Fêtes, la magie n’est pas au rendez-vous pour Lise. Le blanc immaculé, qui tapissait jadis les pelouses de son 450 natal en cette période de l’année, est chose du passé. Dame Nature a troqué le blanc pour le vert, la pelle pour la tondeuse à gazon et l’abri tempo pour le gazebo. Depuis ce temps, l’esprit des Fêtes met ses culottes à l’envers.
Quant au Père Noël, il a perdu le nord. N’a-t-on pas annoncé la veille à la radio télévision belge qu’il a été aperçu sous les tropiques, distribuant allègrement ses cadeaux en costume de bain dans un Club Med, pendant que Rudolph s’enfilait des pina colada ? Peu importe… En vérité, Lise s’en moque éperdument et ne se plaint nullement de ces profonds bouleversements climatiques, car Dame Nature est de SON bord. Ainsi, en cette chaude soirée d’hiver, c’est l’occasion rêvée de prendre un peu d’air frais sur son balcon en compagnie de son fidèle BBQ.
Pendant que sa voisine du troisième barbote avec allégresse dans une flaque d’eau laissée la veille par une pluie diluvienne, elle jette un œil du côté de son voisin d’en bas, un gentil monsieur qu’elle dénomme affectueusement « Canard » :
— Qu’est-ce tu fais là, là, soda ? demande-t-elle. Vas-tu danser un p’tit rigodon su’l'bord d’la piscine, mon Canard ?
— En plein ça ! J’ai ressorti mon costume de bain de Père Noël, pis là, je l’étends su’a corde pour qu’y chesse plus vite !
— Tu vas être beau là-dedans ! dit-elle d’un ton moqueur.
— Oh oh oh ! de répondre le Canard en s’étouffant avec sa canne de Noël rouge et verte qui goûte le yabe.
— Y va-ti y avoir d’la dinde BBQ pis des atacas ?
— Bin sûr que oui, wèyons ! La tradition, m’ame Remond, la tradition ! Pis toi ?
— T’as bin raison, mon Canard ! La tradition… Moi, j’ai mis mon ragoût de pattes de cochon à mariner… Su’l'BBQ, y a rien d’tel !
— Joyeux Noël, m’ame Remond.
— Joyeux Noël à toi aussi, mon Canard.
Puis, Lise se tire une bûche et se met à songer à quelques faits saillants qui marqueront le début de l’année aux Communications Lise Raymond. Il faut bien prendre un peu d’avance en prévision des vacances… Elle ne laisserait pas Larissa, son adjointe, revenir de Trois-Rivières sur le derrière, sans laisser au moins quelques consignes précises ! Que penserait-on d’elle alors… Donc…
22 janvier 2007 : Conférence de presse pour la 20e édition de la Bourse Rideau qui aura lieu au Palais des congrès de Québec du 11 au 15 février
28 janvier 2007 : Gala des Prix Opus
30 janvier 2007 : Sortie du DVD live « Tu peux frapper à ma porte » de Patrick Norman, enregistré devant un public de 200 personnes à Longueuil, incluant 18 de ses plus grands succès
Soudain, un objet volant non identifié d’un blanc immaculé vient doucement se poser sur son bras et interrompre ses cogitations. Elle lève les yeux au ciel. Est-ce de petits flocons de neige qui valsent ainsi joyeusement tout autour d’elle ? « De la neige ! » s’exclame notre Lili. La magie de Noël illumine soudain le cœur de notre attachée de presse.
Un petit tapis blanc commence à recouvrir les pelouses fraîchement tondues du 450. Le teint cadavérique de Lise s’estompe peu à peu pour faire place à une belle petite teinte rosée. Oui… la magie de Noël opère enfin. Le cœur de Lise Raymond est rempli de joie et de Jésus, et elle a subitement envie de danser un set carré avec vous tous, de vous voir à ses côtés, de vous dire combien elle vous apprécie et vous aime.
« Vive la magie de Noël ! » déclare-t-elle du haut de son balcon. « Que l’esprit des Fêtes soit avec vous ! » Et elle enchaîne avec ces vœux, tels que retranscrits ici :
Lise Raymond des Communications Lise Raymond
et son adjointe Larissa de Trois-Rivières
vous souhaitent
paix, amour et sérénité
en cette fête de la nativité
en cette fête de la lumière
Puisse-t-elle vous éclairer
en cas de verglas
ou de panne d’électricité
À tous
Bonnes vacances
Joyeux Noël et bonne année 2007
19 décembre 2006 Aucun commentaire
Survivre à sa chirurgie d’un jour pour les nuls
« Une nuit à l’hôpital ! Comment ça, sssoooda ! Un jour qu’on m’avait dit ! » Et ce qui ne devait PAS arriver, arriva. C’est ainsi que, l’espace d’une nuit (qui lui parut une éternité), notre attachée de presse se vit obligée de troquer la presse pour un poteau de soluté. Un « mmmmaudit poto ! » (impossible ici d’imiter son accent) auriez-vous pu entendre si vous y aviez été. Mais vous n’y étiez pas. C’est bien là le malheur…
Car Lise savait qu’il ne servait à rien de taper du pied, de pleurnicher, d’appeler sa mère, d’implorer le ciel et l’enfer ou de lancer une pléthore d’injures à Stephen (c’est ainsi qu’elle avait surnommé son nouveau compagnon à roulettes). Pieds nus dans ses pantoufles en Phentex, vêtue de la fameuse jaquette verte d’hôpital, Lise se résolut donc à vivre cette épreuve avec dignité, malgré la présence de Stephen qui se montrait de plus en plus entreprenant. « Soda de cochon de poto ! » (toujours avec l’accent inimitable) Lui laisserait-il un seul instant d’intimité ? Car toute attachée envers vous qu’elle le fut, distingués collègues de la presse, pas un seul instant Lise n’aurait pensé à forcer la porte du seul endroit au monde où vous pouvez vous soulager des tensions explosives qui secouent la planète, ou siéger sans retenue sur les excès de la veille. Bref… Lise laissa l’éternité prendre racine sur le plancher froid de l’hôpital, prise au piège entre ses murs aseptisés et l’odeur d’éther qui empestait tout l’étage.
« Chirurgie d’un jour, chirurgie toujours ! » Tandis que cette phrase tournait en boucle dans sa tête, un grondement intérieur fit trembler tout son être. Non, ce n’était pas Stephen… C’était son estomac qui réclamait de quoi survivre dans cet environnement hostile. Lise s’avisa donc d’insister pour qu’on lui apporte de quoi la sustenter. C’est là, qu’elle éclata en sanglot ! Il y avait de quoi ! Deux petits biscuits secs émiettés et du blanc manger : voici tout ce qu’on lui livra en guise de repas. Pauvre Lise ! Et dire qu’on lui avait dit : « Un jour… »
C’est ainsi qu’en dépit de ses remous intérieurs, Lise qui sait comme toujours faire contre mauvaise fortune, bon cœur, concocta une programmation du tonnerre pour l’automne. Voici le fruit des cogitations d’une attachée de presse dévouée aux prises avec une situation extrême de survie en milieu hospitalier. Ça, c’est ce qu’on appelle de la résilience ! Et vous pouvez en faire autant !
PROGRAMMATION AUTOMNE 2006 – UN APERÇU
16 août 2006 - Lancement du premier disque de Mike Prévost
Plus tôt cet été, un single intitulé « Tout à toi », nous a donné un avant-goût de son premier album. Le voici propulsé, grâce à cela, au sommet du palmarès québécois. Ce personnage polymorphe, auteur, musicien, artisan-entrepreneur, ce patenteux qui prend un malin plaisir à tout recycler, y compris les styles, est sous haute surveillance. Il risque fort de devenir un incontournable de la chanson québécoise.
18 et 20 août 2006 - Spectacle bénéfice de Vincenzo Thoma
Son style unique et son talent de mélodiste ont donné vie à plusieurs succès. Lara Fabian, Roch Voisine, Marie-Elaine Thibert, Ima, Francesca Gagnon et Réné Dupéré (interprète et compositeur du Cirque du Soleil), Dan Bigras, Judith Bérard, Patrick Fiori, Chimène Badi ont tous remis leur talent entre ses mains. Le 18 et le 20 août au Centre Leonardo da Vinci, Thoma vous accompagne en chansons. Des mélodies traditionnelles italiennes et d’autres encore, issues de son prochain album, sont au programme de ce voyage haut en couleurs.
22 août 2006 - Sortie du premier disque de Jonathan Savage
Un soir de fausse ivresse, il a déclaré qu’il fait du country-psychédélique-progressif-traditionnel-contemporain-franco-bluesy-folky-très-simple. Il n’aime pas trop les étiquettes. Curieux personnage ! Le connaissez-vous ? Impossible de passer à côté sans se retourner. Cet automne, vous en entendrez parler. Préparez-vous !
6 septembre 2006 - Lancement du 2e disque de Stéphan Côté
Deux fois couronné au Festival en chanson de Petite Vallée, cet auteur-compositeur-interprète fourbit ses armes : talent, charme, humour, finesse, délicatesse… Grâce à cela, Stéphan Côté ne cesse d’accumuler les prix et les distinctions. Au printemps 2001, son premier album « Rue des Balivernes » est salué par les critiques qui le classent parmi les meilleurs albums de l’année. Que ce soit au Québec, en France, en Suisse ou en Belgique, son passage ne laisse aucun spectateur indifférent. Depuis 2003, il planche sur de nouvelles chansons. Voilà enfin un 2e album.
19 septembre 2006 - Spectacle d’inauguration du Théâtre des 2 rives
Pour tisser un lien entre le passé, le présent et l’avenir le Théâtre des 2 rives se refait une beauté. La Société pour la promotion d’événements culturels du Haut-Richelieu soulignera la richesse culturelle de la région lors du spectacle d’inauguration de cette salle unique le 19 septembre. Vous y êtes conviés.
20 septembre 2006 - Lancement du 1er disque de Sylvie Dumontier
Si l’adorable Shilvi enchante les petits, Sylvie Dumontier fait le bonheur de tous avec un premier album. Ici, l’idole des tout-petits retire son déguisement enfantin mais s’amuse tout autant à survoler des mélodies aux contours jazzés, grâce à sa voix suave et apaisante. Une artiste à découvrir sous un tout autre angle !
4 octobre 2006 - Première du nouveau spectacle de Jean-Guy Moreau
Mettons les pendules à l’heure : non ! Jean-Guy Moreau n’est pas à la retraite ! Moreau était tout simplement en retrait. Cet imitateur inimitable est de retour avec un nouveau spectacle qui a pour titre : « Jean-Guy Moreau comme personne ». Vous n’aviez encore rien vu !
18 octobre 2006 - Première de « Dans un monde Poutt poutt » de Bori
De retour dans son repère secret, Bori est présentement à concocter une formule unique, un spectacle tout en intensité, où l’ombre interpelle la lumière, au cœur d’un intrigant rituel porté par la couleur, la musique, la chaleur et l’intimité. Nombreux sont ceux et celles qui désirent connaître cette mystérieuse chimie. À ne pas manquer !
2 au 12 novembre 2006 - Coup de coeur francophone
L’automne annonce toujours les tempêtes. En voilà une qui va brasser, comme toujours ! Amoureux et amoureuses de la francophonie, préparez-vous en conséquence. Programmation à suivre…
21 novembre 2006 - Sortie d’un nouvel album de Loreena McKennitt
Depuis la parution de « The Book of Secrets » en 1997, succès international certifié plusieurs fois platine, les fans de Loreena McKennitt attendent un nouvel album studio. Voici qu’elle nous offre enfin son septième opus. Intitulé « An Ancient Muse », celui-ci évoque un autre chapitre de l’histoire des peuples celtes. Ses ballades écossaises et irlandaises fusionnent avec toute une tradition d’influences musicales issues de la Grèce, de la Turquie, de l’Espagne et même de pays scandinaves. Une véritable invitation au voyage !
6 août 2006 Aucun commentaire
Lise Raymond et l’embrassade à la française
Bon, c’est vrai, l’été commence à tarder. À un point tel qu’on a commencé à élaborer des théories farfelues pour expliquer le peu de collaboration calorifique de Mère Nature. Paraîtrait-il, par exemple, qu’il n’y aurait pas quatre, mais bien huit saisons, et que nous serions présentement en plein été printanier. Ça expliquerait peut-être aussi pourquoi la libido des gens n’a pas semblé s’évanouir avec la St-Jean. Encore hier, un couple s’embrassait à bouche-que-veux-tu dans le parc Lafontaine pendant que des enfants jouaient à la marelle tout près. Si c’est pas scandaleux. Pas de danger que le Journal de Montréal en fasse sa première page. Non monsieur…
La question se pose ainsi : qu’est-ce qui peut amener deux êtres souvent inconnus à se ramoner le fond de la gorge de la sorte ? Le french kiss entre dans notre adolescence comme les boutons et les bras trop longs, mais contrairement aux autres tares, celle-ci colle pour ne plus jamais s’en aller. C’est désolant. En fait, ce ne serait pas un problème si tout le monde « french kissait » avec talent et application, mais la majorité des gens embrassent comme il mange de la crème glacée, c’est-à-dire à la course, en en renversant partout sur le plancher.
Et vous ? Croyez-vous maîtriser votre langue autrement que lors de la dictée de Pivot ? Voici un test pour le savoir. Imaginez-vous donc dans le Clin d’Œil ou le Elle Québec pour un moment, prenez un crayon et répondez aux quelques questions qui suivent. Elles ont été concoctées par Lise Raymond, qui non seulement possède une entreprise de communications qui porte son nom, mais qui est une professionnelle de l’embrassade à la française (oui, oui, la preuve c’est que c’est tout le temps elle qui gagne quand elle joue à la bouteille).
Alors donc voici :
1) Quand vous embrassez, votre langue :
a) reste passivement dans votre propre bouche à la recherche d’une raison de vivre;
b) tourne dans le sens des aiguilles d’une montre à un rythme de 6 tours par minutes en prenant soin de ne jamais accrocher le crochet du partiel de votre partenaire;
c) détartre tout ce qui bouge.
2) Lors d’un baiser, les lèvres servent, à votre avis :
a) à camoufler ce qui se passe à l’intérieur parce que ça pourrait intimider les enfants qui jouent à la marelle;
b) à éviter que la salive salisse la moquette;
c) à téter la luette de votre partenaire.
3) Pendant que votre bouche est occupée, vos bras :
a) en profitent pour plier du linge, pourquoi perdre du temps ?
b) caressent savamment la poitrine du partenaire dans un mouvement contraire à celui de la langue, question d’équilibrer les chakras;
c) alternent entre les cheveux et les bobettes dans un mouvement de va-et-vient qui n’est pas sans rappeler le robot de Perdu dans l’espace (Alerte ! Alerte !).
4) Pour vous, un long baiser, c’est :
a) un baiser;
b) 72 tours;
c) quand la salive a viré en crème !
5) Après avoir embrassé, vous dites :
a) « Redonne-moi mon rouge à lèvres »;
b) « Lors du mouvement de rotation, tu étais décalé d’un tour par minute et ce manque de synchronisme a eu un effet pervers sur ma digestion »;
c) « Pourquoi t’arrêtes, imbécile ! »
Si vous avez obtenu une majorité de A :
Votre nom serait-il Phyllis Lambert ? Mettez plus de piment sur votre langue. Allez au 281 ou Chez Parée. Visitez l’Orage. Mettez du spanish dans votre yogourt nature. Allez de l’autre côté des portes western dans les clubs vidéo.
Si vous avez obtenu une majorité de B :
C’est bien, mais trop technique. Il faut que vous appreniez à relaxer. Un baiser n’est pas un rapport d’impôt. Même pour ceux à qui ça arrive une fois par année. Votre langue est un black qui a le groove dans le corps, pas un nerd qui enregistre Star Trek quand ça passe au Canal Z.
Si vous avez obtenu une majorité de C :
Vous êtes pervers. Vous êtes un danger public pour tous les enfants qui jouent à la marelle. Mettez du Prozac dans vos caleçons. Prenez des douches d’eau froide régulièrement. Il faut savoir faire la différence entre nausée et orgasme.
C’est tout ! Bonnes vacances à ceux qui ne les ont pas encore prises. On se revoit par écrit en septembre (congé de communiqué pour le mois d’août…) D’ailleurs, nous tenons à rappeler que Lise sera en vacances du 26 juillet au 14 août 2006. Maggy s’tie quant à elle le sera les 28 et 31 juillet 2006 ainsi que les 1er et 2 août 2006. Lise profitera de ce moment de répit pour pratiquer quelques techniques d’embrassade à la française de son cru sur les poulpes de la Méditerranée. Y va faire chaud !
10 juillet 2006 Aucun commentaire
Lise Raymond vous lance une invitation
Maintenant lancée dans la mêlée, après une rentrée remarquée et remarquable, Lise savoure avec fierté son « bon coup » de l’été. Oui ! Chaque jour, notre Lise arpente ses nouveaux locaux rue Ste-Hélène à Longueuil d’un pas résolument triomphal. Et c’est parti ! 105 pas de la porte d’entrée à son bureau. Un bonjour à Larissa, son adjointe, ensevelie sous un tas de communiqués et de dossiers de presse, un petit salut à Serge au passage. De là, on file en direction de la cuisine : un escalier et 153 pas plus tard, on y est ! On dépose le lunch dans le frigo, on s’enfile un petit café bien serré et hop ! on emprunte l’escalier à l’autre extrémité… Oups ! Un petit arrêt au cabinet de toilette : 60 pas. Va-t-on monter au deuxième saluer le reste de la tribu ? On remet ça à plus tard… pas le temps ! Il y a le lancement de Jamil, les supplémentaires de Patrick Norman et de Bori, les lancements des deuxièmes albums de Caïman Fu et de Belle et Bum, la sortie du DVD de Romulo Larrea, et avec tout ça, le communiqué mensuel qui n’est pas encore parti.
(Pendant qu’une lueur de terreur se lit dans les yeux de Larissa à l’approche des mois d’octobre et novembre, Lise se souvient de ses premiers pas à la barre des Communications Lise Raymond, des pas qui s’ajoutent au Grand Livre de sa vie. Dans le jargon des attachés de presse, cela s’appelle l’« expérience », et c’est justement cette expérience qui fait de Lise Raymond et de sa petite équipe, en cette année de grâce 2005, des « nominés » du prestigieux Gala de L’ADISQ. Bravo Lise ! Déjà comblée par cette nomination, témoignage de la reconnaissance de ses pairs, elle se permet d’espérer qu’un autre petit FÉLIX viendra tenir compagnie à celui qu’elle a déjà obtenu en 2001. Mais, précise-t-elle, tout en sortant de sa poche une liste ÇA DE LONG de remerciements et de boniments « Je n’ai absolument AUCUNE attente !!! »)
Revenons à notre propos initial… Donc, de retour à la maison, le sourire en prime malgré cette journée bien remplie, elle s’endort devant le Bulletin de nouvelles et rêve que Bernard Derome l’embarque en auto-stop dans le corridor du deuxième. Elle achève sa randonnée dans le coffre-fort de l’ex-Caisse Populaire qui fait maintenant office de bar (relations publiques oblige !). « Combien de pas déjà ? se demande-t-elle, somnolente. On verra ça demain… » Et elle se replonge, heureuse et souriante, entre les bras de Morphée en visualisant sa journée du lendemain.
Quel bonheur, bonheur qu’elle aimerait bien partager avec ses chers clients et collègues de la presse et des médias ! Aux artistes, journalistes, et surtout aux membres du jury de l’ADISQ, elle s’exclame spontanément : « V’nez nous voir, soda ! ». Face à l’enthousiasme débordant qui caractérise notre chère attachée de presse, ses interlocuteurs sont à la fois curieux et craintifs : « Longueuil, c’est combien de kilomètres passé Québec ? » Lise se fait rassurante. « Longueuil : aucun vaccin n’est requis pour s’y rendre, sauf aux heures de pointe. La coupe du même nom y a été bannie par mesure de protection pour l’environnement visuel. Les perturbations climatiques n’ont pas encore affecté l’Hôtel de ville malgré un changement d’axe à la mairie. Il y a même l’eau courante, et surtout, il y a l’ancienne Caisse Populaire sur la rue Ste-Hélène, là où gîte depuis peu les Communications Lise Raymond. »
Rassurés maintenant ?
1 septembre 2005 Aucun commentaire
Attachez vos tuques, Lise Raymond est sur un high
Après la canicule, après FINA, après le BIG BANG de l’été et sa constellation de festivals, on aurait tendance à croire qu’une certaine austérité regagnera la métropole et que les teints monochromes verdâtres remplaceront graduellement les coloris estivaux jusqu’à afficher une mine patibulaire de la vie culturelle montréalaise. Après tout, la vie n’a-t-elle pas de ces hauts et de ces bas. « La vie n’est-elle pas maniaco-dépressive de lancer fort à propos notre chère attachée de presse Lise Raymond des Communications Lise Raymond.
Eh bien, il n’en est rien ! Le paysage automnal culturel de Lise est toujours sur le high et, si la tendance se maintient, la courbe bipolaire poursuivra son ascension vers le Great White North jusqu’à l’arrivée de Nez Rouge dans vos partys de bureau. « On va mettre un peu de lithium dans le caribou ! » d’ajouter Lise Raymond, qui ne s’est guère gênée pour enfiler un petit set carré à l’approche du Festival La Grande Rencontre qui propulsera Montréal au Sommet de l’harmonica entre le 24 et le 28 août 2005.
Alors, vaux mieux prévenir : pilules, granules, gélules, sans oublier les petites bulles vertes pour le bain, avec essence artificielle de sapin, qu’on trouve dans tout bon Dollarama. Lise a déployé tout l’arsenal et rien n’a été épargné pour l’aider à stabiliser ses humeurs et les vôtres. Un journaliste averti en vaut deux (surtout avec un p’tit coup dans le nez !). Sachez que Lise n’hésitera aucunement à recourir à l’usage des électro-chocs si nécessaire. D’ailleurs, notre attachée de presse a déjà pris un rendez-vous pour son drainage du colon annuel, une thérapie tout aussi « choc », et oh ! combien libératrice, qui lui permettra de fermer sa shop en beauté le 22 décembre, pour amorcer les préparatifs de sa légendaire liquidation du temps des Fêtes.
En attendant, les cyclothymiques n’ont qu’à bien se tenir : HUIT lancements de disques, UN lancement de DVD, TROIS festivals dont Coup de cœur francophone, SEPT spectacles dont DEUX supplémentaires, UNE soirée bénéfice sans compter, UNE oeuvre humanitaire à l’intention de musiciens orphelins laissés à l’abandon par un public sans cœur, et qui attendent, les yeux larmoyants, des parents mélomanes à l’âme charitable qui voudront bien partager leur passion et danser quelques petits rigodons avec eux, sur des airs d’opéra.
Bref, les neurotransmetteurs médiatiques de Lise fournissent à pleine capacité. Les pompes sont ouvertes et continueront d’assurer le transport des informations pour chacun de ces événements en temps opportun. Aucune spéculation ne sera faite en lien avec la hausse vertigineuse du prix du litre d’essence (même si Lise s’en tape depuis qu’elle habite et travaille dans le 450, aime-t-elle le souligner « sssôôôdâââ, lââ, laâ ! »).
Donc, en attendant le burn-out du mois de mars, vous pouvez consulter le calendrier qui suit.
COMMUNICATIONS LISE RAYMOND
Calendrier des événements – Automne 2005
SEPTEMBRE 2005
12 septembre : Lancement du 2e album de Jamil
15 septembre : Supplémentaire de Patrick Norman
16 septembre : Supplémentaire de Bori
21 septembre : Lancement du 2e album Caiman Fu
29 septembre : Sortie du DVD de Romulo Larrea et lancement du 2e album de Belle et bum
OCTOBRE 2005
1er octobre : Adoptez un musicien
5 octobre : Lancement du disque de Louise Portal
6 octobre : Dévoilement de la programmation de Coup de cœur francophone
13 octobre : Lancement du CD Le Zoo / 20 ans
19 octobre : Spectacle de Jean-Guy Moreau à la PDA
20 octobre : Première du spectacle de Jamil au Lion d’Or
NOVEMBRE 2005
1er novembre : Lancement de l’album de Gage
3 au 13 novembre : Coup de coeur francophone
4 novembre : Soirée bénéfice pour La rue les femmes (porte-parole : Lynda Johnson)
9 novembre : Lancement du 2e cd d’Ève Cournoyer
15 novembre : Spectacle Tango du cœur de Romulo Larrea au Corona
21 novembre : Lancement de l’album de Corneille
28 novembre : Conférence de presse Festival en chanson de Petite Vallée
29 novembre : Première du spectacle de Francesca au Lion d’Or
DECEMBRE 2005
1er décembre : Première du spectacle de Caïman Fu
6 décembre : Lancement du 2e CD de Madrigaia
19 décembre : Spectacle de Noël de Laurence Jalbert
15 août 2005 Aucun commentaire
Lise Raymond et l’acte manqué
Lise va bientôt écrire une nouvelle page de sa tumultueuse vie d’attachée de presse, mais ne la cherchez plus dans la grande ville… Lise et le smog de 5 à 7, c’est bien fini ! Mission accomplie !
De retour au bercail dans SA rive sud natale, Lise Raymond est comblée et baigne dans l’insouciance retrouvée. Ainsi, la chaleur accablante ne l’indispose plus, pas plus que la flambée des prix du pétrole. La marée humaine qui engloutira les ponts de plus belle quand le Casino de Montréal s’établira sur l’île… elle s’en tape ! N’empêche, de là à dire que cette intrusion du vice dans la vie de l’un des quartiers les plus défavorisés de Montréal la laisse de glace… Lise est humaine et reconnaît qu’elle n’échappe pas au pouvoir et à l’attrait magique des chiffres. Voici l’histoire…
Tout a commencé le jour où Lise misa, TOUT À FAIT PAR HASARD le 450 à la Quotidienne 3 chiffres. Pourquoi Lise avait-elle décidé de miser précisément cette journée-là, elle qui, jamais de toute sa vie d’attachée de presse, ne s’était adonnée à ce vice ? Intuition ? Flash ? NON !!! Comme tous les après-midi, Lise abandonnait clients, téléphones, meetings, collègues et paperasses pour alimenter au plus sssôdââ, un parcomètre de la Ville de Montréal, avide de petite monnaie. Lise, donc, empocha la petite monnaie et fila à toute allure en direction de l’engin, oubliant le précieux billet sur le comptoir du dépanneur.
Anodin, pensez-vous ? Oh que non ! En psychologie, on appelle ça un « acte manqué ». En fait, en arrivant sur les lieux le mot « VIOLATION » vint assombrir une journée déjà marquée par les nombreux griefs qu’elle avait pieusement lancés en direction du cosmos le matin même, alors qu’elle entamait une autre périlleuse traversée du pont Jacques-Cartier. C’est alors qu’une prière à l’Éternel traversa comme un éclair la zone du cerveau de Lise affectée au déménagement : « Ssôôôve ma shop du 514 !!! » lança-t-elle. Trois chiffres, la combinaison de billet de loterie 450, suivirent. À compter de ce jour, un peu comme pour ces illuminés qui voient le 11h11 partout, Lise Raymond, elle, se mit à voir la combinaison de son billet de loterie.
Morale… Un billet de loterie ça change pas le monde sauf que… un parcomètre ça peut le faire déménager en ssssôôôdaaa !
C’est dans des locaux, jadis occupés par une institution financière (est-ce un signe ?), que Lise fait maintenant sa boss. Transformée en îlot de la culture, l’ancienne Caisse Populaire située sur la rue Ste-Hélène abrite désormais les Productions Serge Paré, les Productions Jean-Pier Doucet et les Productions Marie Bujold. Maintenant, Lise peut hurler sa victoire spirituelle sur le toit du BLOC 450.
Validation… Si vous ne croyez toujours pas en la magie des nombres, observez bien le numéro de téléphone des Communications Lise Raymond.
(450) 640-0500
2 fois le 4
2 fois le 5
5 fois le 0
Et le 64… Que faire du 64 ? Accident de parcours ? Erreur ? Eh bien sachez que l’erreur n’existe pas dans le cosmos. Les deux chiffres 6 et 4 sont là pour souligner le passage du 514 au 450.
Voyons voir : soustrayons
514 - 450 = 64.
N’est-ce pas magique ? NON ! C’est le DESTIN.
On ne saura jamais si la combinaison de la Quotidienne 3 chiffres était gagnante cette fois-là. De toute façon, cela n’a aucune importance car Lise est peu attachée aux biens de ce monde, à part bien sûr ses précieux bâtons de golf dont elle fera un usage abusif du 8 au 31 juillet 2005 alors qu’elle profitera du beau temps et des vacances pour arpenter les terrains de golf de la belle province. Des vacances bien méritées pour Lise et un baptême appréhendé pour Larissa, son adjointe, qui tiendra le phare en son absence.
Bonnes vacances à tous !
3 juillet 2005 Aucun commentaire
Lise Raymond de retour dans le 450
En réponse aux demandes pressantes des fidèles lecteurs qui figurent sur l’imposante liste d’envois des Communications Lise Raymond, voici un communiqué qui renoue avec la tradition qui avait fait d’elle l’attachée de presse la plus farfelue au nord du 45e parallèle, tradition qui avait été établie à l’origine dans le but avoué d’exaspérer ses collègues et de leur faire perdre un temps précieux.
Bien sûr, vous saviez tous que quelque chose ne tournait pas rond chez Lise Raymond. Qui ne l’aurait pas deviné ? Mais, au fil des mois, Lise avait fini par imposer son style. Vous en étiez venus à accepter ses petits délires avec un sourire bien fendu. Vous aviez appris à lire entre les lignes, tout l’amour de Lizzz pour le showbizzz. Vous étiez même devenus accros, jusqu’au jour où… choc brutal, plus rien… silence radio ! Tous, statistiques à l’appui, se sont posés la question suivante : était-ce froidement calculé ? Inutile désormais de spammer notre boîte de réception et de faire piquer une crise à Lise qui est obligée de trier, à grands coups de « sôÔdàà, là, làà » (quel accent inimitable !), les 25 673 courriels qu’elle reçoit quotidiennement sous l’œil compatissant de Larissa, sa nouvelle adjointe. Voilà donc, à la demande générale, l’explication officielle que vous attendiez.
Lise, figurez-vous, LA Lise Raymond des Communications Lise Raymond s’est découvert un côté zen qu’elle exprime depuis à travers sa passion pour le GOLF. Vous comprendrez que, maintenant partagée entre sa nouvelle passion et les mille et une attentions qu’elle porte à sa clientèle, le temps lui fait cruellement défaut.
Mais, qu’à cela ne tienne, elle reprend aujourd’hui le flambeau avec des propos toujours aussi saugrenus, propos que moi, Su, sa nouvelle recrue, tenterai de vous communiquer aussi fidèlement que possible. Supportée par son équipe de rédaction (Eroger, mon fidèle ordinateur, et moi-même), Lise Raymond, qui s’est intronisée elle-même pour l’occasion « Cheufff de pupitre », veut ainsi ajouter son grain de sel à la méga-dose d’absurdité contenue quotidiennement dans l’actualité. Certaines contraintes budgétaires nous limitent toutefois à une parution par mois. Voici donc, après quelques années d’absence, un premier communiqué, fraîchement sorti de la Salle des nouvelles des Communications Lise Raymond.
Bonne lecture !
Pour diffusion immédiate
Lise Raymond, qui avait dû céder aux pressions du milieu d’affaires montréalais et s’établir dans la grande ville pour se retrouver tous les matins, depuis huit longues années, embourbée dans les nids de poule qui jonchent ça et là les rues de la métropole, a réalisé, quelques tickets de stationnement et plusieurs crises de nerfs plus tard, qu’elle pourrait s’éviter un carambolage ainsi qu’un cancer du cerveau en éliminant de ses activités professionnelles l’utilisation du téléphone portable sur le pont Jacques-Cartier aux heures de pointe. Que de temps retrouvé, estime-t-elle, temps qu’elle pourra désormais investir dans son redoutable swing…
Voici donc la nouvelle adresse à compter du 19 juin 2005 :
Communications Lise Raymond
761, rue Ste-Hélène
Longueuil (Québec) J4K 3R5
(450) 640-0500
Par ce retour triomphal dans la banlieue sud de Montréal, Lise Raymond veut se faire l’ambassadrice de la culture longueuilloise et couper le sifflet pour de bon aux mauvaises langues qui colportent depuis trop longtemps une image négative du 450 en remâchant toujours les mêmes maudites blagues plates qui tournent autour de la prolifération des tondeuses à gazon et de leurs heureux propriétaires. Ainsi songe-t-elle très sérieusement à faire la promotion partout à travers le Québec de la fameuse « coupe Longueuil ».
Véritable sculpture capillaire qui, on s’en souvient, avait dénaturé le paysage québécois au cours des années 80, la coupe Longueuil « revisitée » (pour plugger ici une expression branchée) serait de nature à redonner leur fierté aux riverains du côté sud de Montréal. Une mission hautement culturelle !
Re-bienvenue chez vous, Lise !
1 juin 2005 Aucun commentaire
Lise Raymond perce le mystère de Noël
Noël arrive. Vous l’avez sûrement remarqué puisque les magasins le proclament au néon depuis le jour suivant l’Halloween, avides qu’ils sont de nous voir surconsommer à chaque fête légale. Avec Noël, nous assistons au retour d’un tas de traditions charmantes, mais, convenons-en, incongrues. Pourquoi la messe a-t-elle lieu à minuit ? Pourquoi mange-t-on de la dinde et pourquoi la fourre-t-on aux atacas ? Pourquoi offre-t-on un biscuit et un verre de lait à un pur étranger qui entre chez nous par effraction et comment croyons-nous enseigner la prudence la plus élémentaire à nos enfants de cette façon ? Toutes ces questions, vous comprenez bien, sont venues taquiner l’esprit toujours en ébullition de notre Lise Raymond nationale, celle qui possède la célèbre entreprise de communications qui porte son nom. Après une enquête exhaustive, elle vous livre ici le fruit de ses recherches, espérant jeter un éclairage nouveau sur cette fête désacralisée. Avouez que vous êtes impressionnés par l’utilisation de l’adjectif « désacralisée ». Enfin, bref, hors propos, revenons à nos moutons (ceux qu’on retrouve sous la crèche)…
Première tradition : le Père Noël. Les érudits dans la salle vont tous commencer à nous raconter l’histoire de Saint-Nicolas (pour son origine) et de Coca-Cola (pour son apparence actuelle). Eh bien vous avez tout faux ! Un point négligé par tous, c’est que le gros monsieur rouge, il est albinos. Le symbole est là. Papa Noël manque de mélanine, ce qui fait qu’il n’a pas de couleur, qu’il n’est d’aucune race. Il s’agit d’une invitation à célébrer un Noël sans frontières, où culture et couleur de peau n’ont pas leurs places. C’est peut-être aussi une façon subtile de nous rappeler qu’il faut penser à Pierre Bourgault de temps en temps, mais, bon, on n’est pas sûr, c’est ça le propre des symboles, d’être un tant soit peu obscurs…
Pourquoi le Père Noël doit-il passer par la cheminée maintenant ? Il pourrait passer par beaucoup d’autres endroits, mais il choisit la cheminée. Si on y pense un peu, c’est très simple. Un être humain qui passe par un couloir sombre et étroit, c’est tout ce qu’il y a de plus freudien comme symbole : il naît, simplement. Il part du toit-utérus, passe par la cheminée-vagin et tombe dans le foyer-sein maternel. Ensuite, il nous apporte des cadeaux-ovules qu’il dépose au pied du sapin-phallus. Ça saute aux yeux.
À partir de là, tout prend un sens. Le Père Noël en rouge, c’est le sang, la douleur de l’enfantement; le verre de lait, c’est la lactation maternelle; le bas accroché à la cheminée, c’est le condom abandonné; les grelots après les chevaux, c’est un paquet de petits testicules qui se rappellent à nous. Et ça, c’est sans compter ce désir irrépressible qu’on a de fourrer la dinde. Vous comprenez pourquoi maintenant les mononcles feelent cochon rendu au dessert ?
De plus, apprenez que le gui était un symbole de fertilité chez les anciens Gaulois. Même si on s’embrasse chastement en dessous, ça veut quand même dire qu’on a envie de procréer là, dans l’entrée, comme des pervers, devant toute la parenté.
Oubliez l’histoire de l’albinos : tout est relié. S’il n’y avait pas tous ces symboles pour sublimer nos instincts les plus archaïques, la fête de Noël serait une gigantesque orgie avec pour conséquence, neuf mois plus tard, l’arrivée d’un paquet de consanguins qui viendraient abâtardir la race humaine et appauvrir son patrimoine génétique.
Je vous le dis, Noël, c’est une question de survie. Méditez là-dessus pendant vos vacances des Fêtes !
Joyeux Noël, les amis !
25 décembre 2000 Aucun commentaire
Lise Raymond est hantée par son passé
Certains attachements semblent cosmiques : la mystérieuse personne qui nous sourit toujours au café du coin, l’ami qui appelle à chaque fois qu’on pense à lui, le caniche qui prend notre jarret pour une poupée gonflable. Ces liens ont quelque chose de surnaturel. On dirait qu’ils ont été cultivés dans des vies antérieures — pour autant, bien sûr qu’une vie antérieure, ça existe, mais quand on regarde Néron et Pierre Bourque et qu’on fait un parallèle, on n’en doute pas un instant.
Prenez le cas de Lise Raymond, oui, celle des communications du même nom. Tous ceux qui ont lu son autobiographie savent qu’avant de fonder son entreprise cotée en bourse (« Une valeur sûre » selon Fidelity Investement), Lise a fourbi ses armes comme relationniste de presse dans différents bureaux, entre autres ceux de BMG Québec. À cet endroit, elles bossaient en compagnie de CAROLINE LAGUEUX, une bonne pote avec qui elle a toujours gardé contact par la suite. Alors voilà, Caroline a décidé, il y a peu, d’embrasser la merveilleuse carrière de pigiste, ce merveilleux état professionnel où l’on apprend à ramasser ses reçus et à se passer d’assurance-chômage. Après avoir fait ce que tout bon pigiste fait, c’est-à-dire squatter son domicile et l’ensevelir sous des tonnes de paperasse gouvernementale, elle s’est lassée et est partie à la recherche d’un beau bureau tout neuf où elle pourrait faire des cochonneries sur la photocopieuse sans être constamment interrompue par des Témoins de Jéhovah.
Et c’est là que la coïncidence mystique est survenue : Lise, ayant tout récemment perdu sa partenaire d’espace (néologisme pour désigner un coloc), cherchait quelqu’un pour cohabiter professionnellement dans ses bureaux sis sur la rue Saint-Denis. Caroline et elle se sont donc parlé et puis pouf ! les voilà-ti pas voisines de bureau comme dans le temps, en 94, cette époque folle où tout semblait permis, y compris payer avec des deux piasses en papier.
Certains cyniques dans la salle n’y verront là qu’une anecdote banale, pas de quoi faire un communiqué, surtout après deux mois de silence. Mais l’histoire de deux âmes qui se retrouvent, d’un couple qui se reforme, ça ne fait pas du bien, vous pensez, ce n’est pas une belle leçon de vie, un bémol chantant face à la vague ambiante de séparation et de passion déchirée. Prenez deux minutes pour méditer tout ça en sniffant de l’encens et vous verrez qu’un peu de bonheur une fois de temps en temps ça fait du bien NON MAIS ON N’A PAS LE DROIT D’ÊTRE HEUREUX BORDEL DE MERDE !!!
La communication vient subitement d’être rompue, pardon… Lise Raymond tient à assurer tous ses lecteurs qu’elle est foncièrement désolée et que c’est la dernière fois qu’elle commande un communiqué en plein SPM (PMS pour les anglophones). Elle assure qu’elle ne voulait qu’annoncer l’arrivée de Caroline dans les bureaux attenants au sien, et non pas ergoter sur des sujets complexes comme le mal de vivre de l’Homme contemporain. Elle voulait aussi noter la présence d’une autre Lise Raymond dans le milieu de la relation de presse et s’en étonner en abordant le sujet de la dualité humaine au moyen d’un essai intitulé Lise Raymond et son double, texte écrit en résonance avec Le Théâtre et son double d’Antonin Artaud mais là, vous imaginez, on l’aurait taxée d’intellectualisme à outrance et on lui aurait proposé de faire les relations de presse de Léa Pool. Alors autant conclure en disant que c’est la fin et on se reparle quand ça ira mieux…
5 octobre 2000 Aucun commentaire
