Le blogue d’une relationniste de presse
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Lise Raymond et le second principe de la thermodynamique

Tout est mouvement. De l’infiniment petit à l’infiniment grand, de l’atome à l’amas de galaxies, de Gilles Girard à Plume Latraverse, tout bouge, tout se meut. La thermodynamique nous apprend que l’entropie de l’univers augmente, c’est-à-dire que que son état de désordre s’accroît avec le temps. Le chaos est notre destin; ce que nous connaissons aujourd’hui sera tout autre demain. La flèche du temps pointe vers le changement et ce qui était n’est déjà plus.

Bref, tout ça pour dire que Lise Raymond déménage encore.

Bien sûr, vous aurez compris qu’il s’agit de la Lise Raymond des communications qui portent son nom. Après plus de deux ans au même endroit — ce qui constitue un record d’allégeance pour Lise, histoires d’amour comprises — elle doit relocaliser son environnement de travail parce que… parce que tout est mouvement, de l’infiniment petit à l’infiniment grand, et blablabla, il n’y a qu’à relire le paragraphe précédent.

La nouvelle adresse est la suivante :

Communications Lise Raymond (vous pouvez ajouter le mot « Internationales », ça flatte le côté « big shot » de Lise…)
**** B, rue ST-DENIS (notez le «B», qui n’est pas du tout une appréciation qualitative de son travail, mais bien une précision postale)
MONTRÉAL, QC (ici, pas de changement notable)
*** *** (comme on le voit, le code postal est facile à retenir puisqu’il s’agit également de la formule chimique du Mountain Dew)

Lise sera dans ses nouveaux bureaux dès le 22 octobre. Bonne nouvelle : le numéro de téléphone restera le même. Par un miracle de la technologie, vous n’aurez qu’à composer encore le (514) ***-**** et l’appel sera relayé par satellite de son ancienne adresse à sa nouvelle. On n’arrête pas le progrès.

Lise aura donc pris possession de ses appartements à temps pour le gala de l’ADISQ. Elle ne voudrait pas pour tout l’or du monde manquer cet événement pour lequel elle est en nomination deux fois (meilleure chanteuse country et claveniciste de l’année). D’autant plus que le hasard a voulu cette année que le gala ait lieu le soir de l’Halloween. Pendant que des petits monstres vont se promener de maison en maison pour quémander des bonbons, les monstres sacrés du showbiz québécois vont aller chercher leur nanane annuel…

Ce qui est intéressant, c’est que certains membres de l’assistance risquent d’être costumés. Qu’est-ce qu’ils porteront ? L’essentiel de la question réside là. Pour notre part, nous avons quelques suggestions :

• Nous imaginons parfaitement notre chère Ministre de la culture déguisée en Bill Clinton; il serait alors tout à fait logique de faire porter le costume de Monica Lewinsky à tous les producteurs.

• Il serait intéressant de voir Émile Subirana déguisé en Luc Plamondon, mais le risque qu’il se foute une baffe à toutes les fois qu’ils passerait devant un miroir serait trop grand.

• Un costume de sangsue conviendrait parfaitement à n’importe quelle attachée de presse…

• Éric Lapointe pourrait se déguiser en ange pour être conséquent avec le titre de son dernier album. L’association du spirituel et du spiritueux risque d’être intéressante lors du party d’après-gala.

• Un peu de poil sous les bras, une coupe bikini approximative et hop ! voilà Julie Snyder déguisée en Française…

• Richard Desjardins pourrait se déguiser en Richard Abel.

• Richard Abel pourrait se déguiser en abat-jour.

• Puisque Céline portait le costume de « Môman » l’an passé, il serait logique que Lara Fabian enfile celui de « Pôpa » cette année. Le risque qu’elle confonde « vendange » et « vidange » est cependant élevé.

• Et finalement, puisqu’elle aime beaucoup se promener, Lise Raymond pourrait se déguiser en Tintin. On pourrait même l’appeler Tintine. Après « Tintine à Longueuil », « Tintine sur la rue St-Laurent », voici « Tintine au coin de Rachel ». À venir : « Les Cigares du milieu du mois », « Objectif Une », « Joke en stock » et « L’Oreille cassée (après 8 heures de téléphone en ligne…) » !

14 octobre 1999   Aucun commentaire

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